Disparition forcée
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Sur le droit applicable
[modifier]voir aussi : https://www.icj.org/wp-content/uploads/2013/08/ICJ-Review-62-63-2001-eng.pdf
- Au colloque de Paris Janvier-Février 1981

- Le Refus de l'oubli, Collectif, éd. Berger-Levrault, 1982 (ISBN 2-701-30466-0), p. 35
- Convention inter-américaine sur la disparition forcée des personnes, 9 juin 1994, Belém do Pará (Brésil), dans https://www.cidh.oas.org/Basicos/French/k.disparition.htm, paru 9 juin 1994, Commission inter-américaine des droits de l'homme : Article III.
- « Impunité et droit international : Quelques réflexions historico-juridiques sur la lutte contre l’impunité. », Federico Andreu-Guzman, Mouvements, nº n° 53, mars-mai 2008, p. 58 (lire en ligne)
Sur le phénomène dans le monde
[modifier]En Afrique
[modifier]- « Extrait du rapport au gouvernement », Robert Delavignette (1957), dans Histoire, 1re L-ES-S: programme 2011, Guillaume Le Quintrec, éd. Nathan, coll. « Collection Guillaume Le Quintrec », 2011 (ISBN 978-2-09-172787-5), chap. La décolonisation, La guerre d'Algérie, p. 281
- citation rapportée d'un militant sahraoui, disparu au Maroc.
- « Ni vivre, ni mourir : disparaître ! », Carole Vann, La Liberté, nº 134, 10 mars 2005, p. 12 (lire en ligne)
En Amérique Latine
[modifier]- Parlons des arrestations. Vous leur appreniez quoi aux stagiaires ?
- Je leur apprenais comment procéder intelligemment à des arrestations ciblées. Elles ne doivent pas êtres effectuées par n'importe qui et à n'importe quelle heure. Il faut savoir monter une équipe qui procèdera au travail discrètement ou pas suivant le but recherché.
- Et après vous appreniez quoi à vos élèves ?
- Eh bien les méthodes pour faire parler les gens...
- Je n'ai pas tout dit, Général Aussaresses (propos de), Jean-Charles Deniaux (propos recueillis par), éd. Éditions du Rocher, 2008 (ISBN 978-2-268-06514-4), chap. Professeur Aussaresses, le camp d'entraînement des dictateurs, p. 129

À la fin du repas, l'ambassadeur, qui a fait tout de même bonne figure, expose le problème au patron des services secrets brésiliens. [...] Figueiredo répond que si le jeune français est en Argentine, ce ne sont pas les Brésiliens qui pourront le retrouver. [...] Il se peut que les Tupamaros aient fait un coup de main, ici ou là, dans lequel le Français a été arrêté. Qui sait ? il est peut-être mort. [...]
Je lui pose donc carrément la question :
«Est ce que vous avez supprimé le Français ?
- Pas exactement !»
Il n'en dit pas plus ce soir là.
- Je n'ai pas tout dit, Général Aussaresses (propos de), Jean-Charles Deniaux (propos recueillis par), éd. Éditions du Rocher, 2008 (ISBN 978-2-268-06514-4), chap. Professeur Aussaresses, le camp d'entraînement des dictateurs, p. 152-154
- Témoignage de la veuve d'un maçon disparu
- « Brésil : veuve Courage », Nicolas Bourcier, Le Monde, 13 janvier 2014 (lire en ligne)
- au sujet de l'amiral José Toribio Merino, co-auteur du coup d'état contre Salvador Allende

- Citation rapportée d'Augusto Pinochet (1992)
En Europe
[modifier]Les villageois se posent tous la même question : qui sera désigné terroriste pour remplir les quotas d'un empire en pleine régression stalinienne ? Qui aura la chance de rester chez soi ? Combien disparaitront aujourd'hui ?
- Rafle du printemps 2000, quelques mois après les massacres de Alkhan Yourt, en Tchétchénie, du .
- Danser sur les ruines : Une Jeunesse tchétchène, Milana Terloeva, éd. Hachette Littératures, 2006 (ISBN 978-2-012-35859-1), chap. Les camps de filtration, p. 113-114
Impact psychologique et social
[modifier]- (en) Rapport du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires, Collectif, éd. ONU, 1990, E/CN.4/1990/13 n°339, p. 89 (lire en ligne)
- « Ni vivre, ni mourir : disparaître ! », Carole Vann, La Liberté, nº 134, 10 mars 2005, p. 12 (lire en ligne)
Dans la culture
[modifier]François Buloz, Le Château Saint-Ange, souvenirs d’un prisonnier politique sous le pontificat de Grégoire XVI, (1858)
[modifier]Mes amis, ma famille et Séraphine[3] restèrent une semaine sans entendre parler de moi, à ce point qu’on commençait à pleurer ma mort. Le gouvernement se décida enfin à rompre le silence et à avouer ma détention pour cause politique.
- « Le Château Saint-Ange, souvenirs d’un prisonnier politique sous le pontificat de Grégoire XVI », François Buloz, Revue des deux mondes, nº 2ème période tome 16, juillet-Août 1858, p. 174-175 (texte intégral sur Wikisource)
George Orwell, 1984 (1949)
[modifier]
- 1984, Georges Orwell (trad. Amélie Audiberti), éd. France loisirs, 1984 (ISBN 2-7242-2084-6), p. 59
- 1984, Georges Orwell (trad. Amélie Audiberti), éd. France loisirs, 1984 (ISBN 2-7242-2084-6), p. 59-60
- 1984, Georges Orwell (trad. Amélie Audiberti), éd. France loisirs, 1984 (ISBN 2-7242-2084-6), p. 60
- Vous écrivez très élégamment, dit O'Brien. Je ne suis pas seul à le penser. Je parlais récemment à un de vos amis qui est un expert. Son nom m'échappe pour l'instant.
Le cœur de Wintson battit de nouveau douloureusement. Il était inconcevable que cette phrase ne se rapportât pas à Syme. Mais Syme n'était pas seulement mort, il était aboli, il était un non être[5]. Toute référence à lui était mortellement dangereuse.
- 1984, Georges Orwell (trad. Amélie Audiberti), éd. France loisirs, 1984 (ISBN 2-7242-2084-6), p. 191-192
- « La mémoire de George Orwell «vaporisée» comme ses personnages », Jérôme Leroy (citation rapportée par), Le Figaro, 13 septembre 2013 (lire en ligne)
Mapuche, 2012
[modifier]- Largage d'un corps à la limite des eaux internationales lors d'un vol de la mort.
- Mapuche, Caryl Férey, éd. Gallimard, coll. « Folio policier », 2012 (ISBN 978-2-070-45297-2), p. 14
Le détective fronça les
. -Vous connaissez ?
[...] L'écrivain avait disparu pendant le Processus, comme Haroldo Conti, Rodolfo Walsh...Tortutés, battus, liquidés.
- Mapuche, Caryl Férey, éd. Gallimard, coll. « Folio policier », 2012 (ISBN 978-2-070-45297-2), p. 121
Thérésa Révay, Ce parfum rouge, 2024
[modifier]- Je l'ai longtemps pensé. à l'époque c'et ce qu'on a laissé entendre à ma mère. maintenant, je ne sais plus. C'est pourquoi je suis revenue. Je veux connaître la vérité.
Le rire d'Anya éclate comme un coup de cymbales.
- La vérité ? Tu plaisantes ? J'ai quinze ans et j'ignore encore ce que ce mot veut dire.
- Ce Parfum rouge, Thérésa Révay, éd. Stock, 2024, p. 168
- Ce Parfum rouge, Thérésa Révay, éd. Stock, 2024, p. 318
- Ce Parfum rouge, Thérésa Révay, éd. Stock, 2024, p. 345
Voir aussi
[modifier]Bibliographie
[modifier]- Paul Aussaresses, Jean-Charles Deniau et Madelaine Sultan, Je n'ai pas tout dit, Paris, Éditions du Rocher, 2008, 298 p. (ISBN 978-2-268-06514-4)
- George Orwell, 1984, Paris, Club France Loisirs, 1984, 374 p. (ISBN 2-7242-2084-6)
- Bruno Patino, Rire avec le diable, Paris, Grasset, 2024, 94 p. (ISBN 978-2-246-83854-8)
Notes et références
[modifier]- ↑ Le terme non-être est également utilisé par G. Orwell dans son roman 1984.
- ↑ En russe, Zatscitska (rafle ou opération de nettoyage)
- ↑ Prénom de la fiancée du narrateur
- ↑ Dans son roman, George Orwell ne parle pas de disparition forcée mais de vaporisation, ce qui implique non seulement la disparition physique de l'individu, mais aussi de l'effacer de la mémoire collective.
- ↑ en italique dans le texte.